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La fin arrive. La nécessaire construction d’un Nouveau Monde

Ricardo Natalichio, La fin arrive. La nécessaire construction d’un Nouveau Monde, Ecoportal.net, 3 avril 2013 

Le monde tel que nous le connaissons arrive à sa fin. Quelques années en plus, quelques années en moins, s’il y a quelque chose qui est clair pour tout le monde c’est que le navire dans lequel l’humanité est embarqué, prend l’eau de toutes parts, il est recouvert de trous et il coulera irrémédiablement tôt ou tard. Ce bateau va couler parce qu’il ne supporte pas le poids des armes, de l’or, des voitures ; ni des inégalités et les injustices avec lesquels il a été construit. Mais il reste une opportunité.

La organisation de la société actuelle

La société dans laquelle nous vivons a été pensée et organisée par et pour ceux qui ont de l’argent et du pouvoir. Pratiquement tout ce qui nous entoure, au-delà même l’idée originale qui l’a formée, est passé par le tamis mercantiliste. Presque tout a été, avant d’arriver entre nos mains, converti en un produit qui rapporte le plus grand bénéfice possible à qui l’a fabriqué, ceci étant l’objectif principal.

Pour obtenir la plus grand bénéfice possible, il est presque sûr que le prix des matériaux utilisés a été baissé pour pouvoir le faire, les employés qui ont participé à sa production ont été payés le minimum possible, en augmentant parallèlement au maximum leur journée de travail. Dans beaucoup de cas la durabilité de l’objet a aussi été baissée, pour que nous soyons obligés de le remplacer en achetant un autre en peu de temps, et bien sûr des professionnels ont été engagés pour le convertir esthétiquement en un produit agréable à notre goût et plus encore, beaucoup d’argent a été investi pour générer en nous le désir de l’acheter.

Comme si tout cela n’était pas suffisant, dans la majorité des cas on a ignoré, ou tout au moins on a réduit au minimum possible dans la législation, l’attention portée sur l’impact environnemental généré par la production et le transport depuis sont lieu de fabrication jusqu’à sa destination finale. Et sa réutilisation n’a pas été prise en compte, ni ses possibilités de recyclage, ni la responsabilité du fabricant quand le produit devient désuet.

La colonisation de notre esprit

Pour que toutes les personnes qui vivent dans cette société qui a globalisé la consommation, soient utiles, obéissantes et passent leurs vies à essayer de subvenir aux désirs qu’on leur inculque depuis petit et que nous devons avoir ; pour que nous ayons l’argent et ce qui peut être acheté avec lui, devenant par la même occasion un objectif primordial dans nos vies, notre esprit est colonisé depuis le plus jeune âge.

Génération après génération, la colonisation de l’esprit des enfants devient plus simple, puisqu’on peut compter pour ce travail sur le soutien de tous les adultes dont les esprits se trouvent déjà remplis d’idées, de désirs et de peurs inculqués. Parents et professeurs se convertissent ainsi en complices du système, en le maintenant vivant une génération en plus, et puis une autre, et encore une autre. Nous convertissons nos enfants en de futurs maillons qui pourront s’adapter le mieux possible au système pour que nous soyons tranquilles et pour chasser nos craintes de les rendre différents,  »inadaptés ».

La conduite de notre psychologie se réalise essentiellement à travers deux points clés : nous générer des désirs (de consommer des choses ou des services) et s’insuffler des peurs (de la crise économique, des politiques, des invasions, des guerres, de la solitude, de l’abandon, etc). Notre esprit est inondé de tout cela chaque jour.

Nous vivons coincés entre les peurs et les désirs, qui ne sont même pas les vrais, ceux surgis depuis notre intérieur, depuis notre Être, sinon ceux qu’on nous fait parvenir depuis l’extérieur et que nous convertissons comme étant les nôtres. Dans toutes les décisions que nous prenons, ces peurs et ces désirs inculqués, jouent un rôle fondamental.

Nous croyons que nous sommes libres de choisir librement, parce que cela est l’illusion que l’on nous a créée. Mais nous choisissons ce que la société et la publicité nous disent ce que nous devons utiliser pour être acceptés, ce qui doit nous plaire, ce que nous devons acheter pour être heureux. Parce qu’en réalité, en général nous ne savons même pas ce que nous voulons, ce qui réellement nous plairait.

Peu de gens savent ce qu’ils veulent, et beaucoup moins peuvent choisir de le faire et de dédier leur temps à ce que réellement ils aimeraient faire et qui à la fois leur permettent d’obtenir les revenus économiques suffisants pour couvrir leurs besoins. Parce que c’est ainsi que tout est organisé, pour que les idéaux que nous avons en nous meurent petit à petit, pour que que nos véritables désirs, nos illusions, se heurtent encore et toujours contre la réalité et que peu à peu nous les laissons de côté, en les supplantant, en les oubliant, jusqu’à les haïr. Pour que nous soyons un maillon de plus dans une machine, dans un système. Sans questionnements, sans rêves ni désirs propres, remplis de peurs. Pour que nous ne prenions pas le temps de regarder ce que nous sommes réellement, ce que nous désirons vraiment. Pour que si nous n’arrivons pas à nous  »adapter » aux règles de ce système, nous ayons le sentiment qu’il y a quelque chose en nous qui ne tourne pas rond, que nous sommes ceux qui se trompent.

La peur nous convertit en des êtres individualistes, égoïstes. Elle nous rend mesquins, peu solidaires. Et ces désirs implantés en nous, nous provoquent seulement de la souffrance. Parce que ces désirs passent par trois stades. Ne pas pouvoir les satisfaire, la peur de perdre ce que nous arrivons à avoir les peu de fois que nous les obtenons et les avoir perdus.

Ce navire coulera, il nous faut seulement en construire un nouveau

Le monde tel que nous le connaissons est entrain d’arriver à sa fin. Quelques années en plus, quelques années en moins, s’il y a quelque chose qui est clair pour tout le monde c’est que le navire dans lequel l’humanité est embarqué, prend l’eau de toutes parts, il est recouvert de trous et il coulera irrémédiablement tôt ou tard.

Toute solution possible qui proviendra des mêmes personnes qui se trouvent être les bénéficiaires de ce système sera indéfectiblement une rustine pour maintenir à flot un peu plus longtemps le navire, pour faire durer et augmenter encore plus son bien être. L’unique solution soutenable, l’unique possibilité que nous ayons d’un véritable changement, devra surgir de nous-mêmes.

En éclaircissant ces deux questions, il nous reste à nous mettre à penser si réellement nous pouvons faire quelque chose à ce sujet, ou si simplement c’est une illusion de plus. La décision à prendre sur cela est en chacun de nous, c’est une affaire personnelle. Mais aujourd’hui elle se trouve totalement influencée par les peurs et les désirs qu’on nous a inculqués depuis tout petit. Nous ne sommes pas réellement libres de choisir, parce que nous ne sommes pas vraiment libres de penser. Notre esprit est attaché par des fils invisibles qui ne lui permettent pas de lever le voile sur ce qui se trouve au-delà de ces fils.

Libérer notre esprit, couper ces fils, est l’unique forme de pouvoir décider librement. Mais nous nous trouvons avec le problème suivant : ces fils sont invisibles. Nous ne pouvons pas simplement les chercher et les couper, parce que nous ne les voyons pas. Ainsi comme dans l’amour, dans le véritable amour tel qu’il a été décrit par Platon, ce qui nous lie à ce que nous aimons, sont des fils imperceptibles pour les cinq sens, et pour les trouver, nous devons les sentir.

La société dans laquelle nous vivons, tel que nous la connaissons, continuera dans cette voie jusqu’à son autodestruction, ce navire coulera de manière inévitable car il s’est heurté aux lois de la nature, celles qui ne peuvent se modifier, ni s’annuler dans les congrès, ni dans les salons présidentiels, encore moins dans les conclaves du pouvoir économique.

Il y a bien une autre opportunité, qui est de créer un nouveau navire. Refonder l’humanité sur des structures nouvelles, totalement différentes. Mais pour le faire, nous devrons changer chacun de nous, nous devons être capables de couper ces fils, de redessiner les structures qu’on nous a enseignées, et de ne plus suivre les formes telles que nous les connaissons. Ouvrir notre esprit, essentiellement notre cœur, pour sentir ces fils que nous arrêtent et que nous pouvons couper, pour que notre esprit soit libre et parte à la recherche de nouveaux chemins. Pour pouvoir transmettre à nos enfants, aux prochaines générations, les graves erreurs que nous avons commises et que nous continuons à commettre, beaucoup plus que de survaloriser nos petites réussites.

Si nous ne pouvons pas nous libérer de ces peurs et de ces désirs, de ces liens, nous coulerons avec le navire. Les bons et les mauvais, les riches et les pauvres, les politiques et les artisans.

L’humanité pourrait retourner à son avantage cette grande crise, il ne lui manque ni d’outils, ni de matériels, ni de ressources pour le faire. Elle n’a pas besoin de plus grandes connaissances scientifiques, ni d’avancées technologiques. Il n’est pas nécessaire de découvrir quelque chose de nouveau, de miraculeux qui nous sauve. Ce navire va couler parce qu’il ne supporte pas le poids des armes, de l’or, des automobiles, ni des inégalités et des injustices avec lesquels il a été construit. Mais notre cœur pourrait couper les fils, qui empêchent à notre esprit d’en construire un nouveau. Les plans existent pour le construire, c’est juste que jusqu’à maintenant, nous n’avons pas su où ni comment les chercher.

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Classé dans Voix citoyennes / Voces ciudadanas

ARENA de Dunkerque : du pain et des jeux.

Michel à la barre

En place, bien installé, à la tête de la mairie de Dunkerque depuis plus de 25 ans, Président de la Communauté Urbaine de Dunkerque depuis 1995, Michel Delebarre règne en maître sur l’agglomération dunkerquoise. Et rien ne le fait vaciller. Quelques turbulents, par-ci par-là, qu’on achète avec une petite friandise, mais rien de bien méchant qui remettrait en cause sa gestion de la cité de Jean Bart.

Si on fait quelques recherches sur le personnage sur internet, on tombe sur cet article de Libération, datant de 1998 qui permet de se rendre compte que si le melon est la spécialité de Cavaillac, il aurait pu devenir aussi celle de Dunkerque :

«Je suis un homme à faire prendre des mayonnaises, un homme à fabriquer du consensus, à fabriquer du socialiste». Tout de même, Michel Delebarre jette un oeil sur l’élastique de ses chaussettes: «Alors là je me fais des chevilles. Allez, vous traduirez tout ça en termes acceptables». Traduction: Michel Delebarre ne doute de rien, et surtout pas de lui1.

Par ailleurs, lors de cet entretien avec Libération, Delebarre se présentait comme «un homme de crise» plutôt «qu’un homme de temps calme». C’était en 1998. Dix ans plus tard Dunkerque, comme tout le reste de l’Europe, se retrouve confrontée à une crise financière et économique sans équivalent. Mais heureusement, Capt’ain Delebarre est là pour éviter que le bateau coule.

On attend alors de lui, vu son expérience, une réaction réfléchie et pleine de bon sens. Et vous savez quelle est sa solution pour que Dunkerque soit un « territoire qui continue de bouger, qui contre vents et marées, continue de gagner« 2? Une salle de sport et de spectacle. Non vous ne rêvez pas, la crise, elle se combat avec un spectacle d’Holyday on Ice, et un match de basketball.

Panem et circenses

Son coût ? 113 millions d’euros à la construction et 185 millions d’euros sur 27 ans pour le groupe VINCI (merci le Partenariat Public Privé). Financé par les impôts des dunkerquois, ce projet représente 1500 € par habitant soit 6000 € pour un couple avec 2 enfants. Cela Capt’ain Delebarre ne l’évoque pas dans son blog.

En ces temps de crise, il est nécessaire que les citoyens se questionnent sur les bonnes et les mauvaises dépenses de l’État comme des collectivités locales. Car les répercussions économiques se feront ressentir directement sur le porte-monnaie des citoyens. Ainsi le contrat de Partenariat Public Privé signé entre Vinci et la CUD devrait être rendu public, pour qu’il puisse être décortiqué, analysé par des citoyens conscients des enjeux financiers. Car qui sait aujourd’hui par exemple, que le projet est hors-bilan comptable ? Et que l’engagement financier de la CUD est en vérité de la dette-cachée ? C’est dans un rapport de Standars & Poors3 qu’on trouve l’information. Vive la transparence financière de la CUD.

Monsieur Delebarre sait que les élections municipales approchent, et qu’il faut s’attirer la bienveillance de l’opinion populaire. Quoi de mieux alors que de promettre des jeux ? Ou du sport, pour jeter de la poudre aux yeux aux dunkerquois et ainsi masquer le vide. Car oui, la période de Delebarre à la mairie de Dunkerque n’est que du vide. Si la ville est si attractive, pourquoi aurait-elle perdue presque 10 000 habitants en 19 ans 4? Pourquoi les gens ne restent-ils pas ? Parce qu’il n’y a pas de travail pardi ! Avec un taux de chômage à 13% et une haute spécialisation dans la métallurgie, le bassin de l’emploi local est très restrictif.

Mais plus personne n’est dupe aujourd’hui, des voix commencent à s’élever contre le bien fondé de ce projet ARENA. Ce n’est ni pour le simple plaisir de râler, ni pour des vues électorales que nous agissons. Nous voulons nous mobiliser pour l’intérêt général, pas pour l’intérêt privé de quelques uns ou d’une entreprise comme VINCI qui se remplit déjà assez les poches sur le dos des contribuables.

D’autres priorités sont à privilégier, la santé (le CHD n’aura t-il pas besoin d’une injection massive d’argent ?), le logement (mettre aux normes énergétiques les logements ne serait-il pas une source d’emploi importante ?), l’éducation et la formation. Il faut aussi faire en sorte de rendre notre centre-ville plus attractif. Nous savons tous comment les commerçants du centre de Calais ont souffert de l’ouverture de Cité Europe, et nous ne voulons pas cela pour Dunkerque.

Les territoires qui résistent à la crise sont ceux qui investissent massivement dans leurs secteurs publics (Suède, Danemark, etc), pas ceux qui créent du vent en proposant des Grands Projets Inutiles, et veulent cacher la dure réalité de la crise à coups de strass et de paillettes.

Résistons et mobilisons nous pour secouer ceux qui se trouvent depuis trop longtemps à la tête de la CUD et sont coupés des réalités des habitants de la ville.

Montrons que les citoyens dunkerquois sont soucieux de leur avenir, et celui de leurs enfants.

Faisons en sorte que le projet de l’ARENA devienne un Notre-Dame-des-Flandres.

Guillaume Iraultza – Indigné dunkerquois

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4Selon l’INSEE, la CUD serait passée d’une population de 209 950 habitants en 1990 à 198 748 habitants en 2009.

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Classé dans Interculturalité - Interculturalidad

PORTUGAL. Les syndicats appellent à la grève générale

Le Portugal, sous assistance financière, fera face l’année prochaine à une baisse de 2,8 % du PIB, plus importante que prévue, en raison des nouvelles mesures d’austerité du budget 2012 auxquelles les syndicats ont répondu par un appel à une grève générale.

« Le Portugal est au centre de la crise » qui frappe la zone euro, a dit le ministre portugais des Finances Vitor Gaspar en présentant les nouvelles mesures d’austérité prévues dans le budget pour l’année prochaine.

La dégradation de la situation économique « entraînera une contraction du PIB de 2,8%, après 1,9% cette année », a-t-il ajouté alors que jusqu’à présent le gouvernement de centre-droit prévoyait, pour 2012, une baisse de 2,3%.

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Classé dans Société / Sociedad

15 octobre 2011 : grande victoire pour les Indignés

CATDM, Eric Toussaint. 

Depuis février 2003, c’est la première fois qu’un appel à une action internationale à une date déterminée rencontre un tel écho. En Espagne, d’où l’action est partie près de 500 000 manifestants ont défilé dans les rues d’environ 80 villes différentes dont 200 000 ou plus à Madrid |1|. Des actions se sont déroulées dans 5 continents. Plus de 80 pays et près d’un millier de villes différentes ont vu défilé des centaines de milliers de jeunes et d’adultes qui protestent contre la gestion de la crise économique internationale par des gouvernements qui courent aux secours des institutions privées responsables de la débâcle et qui en profitent pour renforcer les politiques néolibérales : licenciements massifs dans les services publics, coupes claires dans les dépenses sociales, privatisations massives, atteintes aux mécanismes de solidarité collective (systèmes publics de pension, droits aux allocations de chômage, convention collectives entre salariés et patronat,…). Partout le remboursement de la dette publique est le prétexte utilisé pour renforcer l’austérité. Partout les manifestants dénoncent les banques.

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LES JOURNALISTES COUVRANT LE MOUVEMENT “OCCUPONS WALL STREET” EN BUTTE À UNE FORTE RÉPRESSION

Reporters Sans Frontières

La réponse souvent brutale opposée au mouvement “Occupons Wall Street”, qui gagne du terrain aux Etats-Unis et au-delà, affecte également la liberté d’informer. Reporters sans frontières dénonce les arrestations survenues au cours des dernières semaines, notamment à New York où les autorités policières se permettent, en plus, de décider de la qualité de journaliste des individus concernés. L’organisation met en garde, à la veille des grandes manifestations planétaires convoquées le 15 octobre prochain, contre des méthodes répressives qui sont autant d’actes de censure.

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Le Brésil aussi a ses indignés

Nicolas Bourcier, Le Monde.fr 

Il a 63 ans, Marcelo Medeiros, et beaucoup d’illusions en berne. Patron d’une petite société de téléphonie à Rio, ce grand homme aux cheveux blancs et à la parole aimable dit n’avoir jamais participé de toute sa vie à un mouvement de protestation, ni voté pour Lula.

Membre de la vieille classe moyenne carioca, plutôt à l’aise dans son quartier de Leblon, un des plus chics de la ville avec son voisin d’Ipanema, il a traversé les dernières décennies en gardant ses distances, sans un mot ou presque contre les affaires de corruption qui ont périodiquement éclaboussé la classe politique et terni toujours un peu plus l’image qu’il se faisait de l’élite au pouvoir.

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Contestation contre Wall Street: «C’est notre Printemps américain!»

Tribune de Genève

AFP | 07.10.2011 | 07:16

Bannières, sacs de couchage, tam-tam: près de trois semaines après le début des manifestations de New York, ils sont plusieurs centaines, écologistes, anciens combattants ou simples « déçus d’Obama », bien décidés à camper « jusqu’à ce que le changement arrive » sur la Freedom plaza, une place située entre le Capitole, siège du Congrès, et la Maison Blanche.

« Cela fait un an que nous travaillons à ce rassemblement, bien avant le mouvement +Occupons Wall Street+ », raconte Lisa Simeone, une des organisatrices de la manifestation hautement symbolique au coeur de la puissance américaine.

« Mais leur mobilisation a amplifié la nôtre: nous nous inspirons mutuellement les uns des autres », explique cette animatrice d’une radio à Baltimore, dans le Maryland (Est).

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